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Et pendant ce temps-là, le virus s’amuse… !!!

8,00 €

Je vais commencer par vous parler de ce dont je ne vous parlerai pas dans ce livre. (Cela s’appelle un paradoxe !).

Tout d’abord je ne vous parlerai pas du virus, il le fera
lui-même à la fin de ce livre, car je ne suis pas compétent, et au passage, si nous apprenions tous à ne parler QUE des sujets que nous connaissons bien, le monde serait plus paisible et les réseaux sociaux bas de gamme feraient faillite.

Le livre E-book sort aujoud'hui le 7 décembre 2020

 

 

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Description du produit « Et pendant ce temps-là, le virus s’amuse… !!! »

Quel est le sujet de ce livre ?

En général, les décisions gouvernementales sont prises par des individus qui n’ont pas plus de connaissance en la matière que des pigeons.
Gregory BATESON, Vers une écologie de l’esprit, II, Page 194

Je vais commencer par vous parler de ce dont je ne vous parlerai pas dans ce livre. (Cela s’appelle un paradoxe !).

Tout d’abord je ne vous parlerai pas du virus, il le fera lui-même à la fin de ce livre, car je ne suis pas compétent, et au passage, si nous apprenions tous à ne parler QUE des sujets que nous connaissons bien, le monde serait plus paisible et les réseaux sociaux bas de gamme feraient faillite.

Ensuite je ne vous parlerai pas des gens qui nous gouvernent et qui portent une grande responsabilité sur toutes les misères qui se sont abattues sur nous, le virus n’étant pas la plus grave d’entre elles. La raison en est que tous les gouvernants des pays dits civilisés ont fait à peu près les mêmes erreurs, et que ces erreurs sont des erreurs de raisonnement, des erreurs relationnelles et des biais cognitifs, propres à une très grande majorité d’individus. Je ne vous dirai pas qu’il faut changer de président ou supprimer le conseil soi-disant scientifique, quoique ? Parce que changer d’hommes (et bien sûr de femmes) ne sert à rien si on les remplace par des gens semblables ayant la même culture et la même façon de penser.

Ma tentative n’est donc pas de vous conter l’histoire du virus qui nous plombe depuis bientôt un an (j’anticipe mais je sais qu’il faudra encore du temps pour que cette chape de plomb nous abandonne et j’espère que nous serons encore en vie à ce moment-là).
A ce jour, nombreux sont des gens intelligents ayant gardé le sens critique des personnes non assourdis par les sirènes officielles, qui sonnent le glas en permanence. Mais ils n’ont pas été écoutés. Cette histoire, tout le monde la connaît pour l’avoir vécue chacun à sa façon et il ne sert à rien d’y revenir. Je me contenterai donc dans l’appendice de lister quelques uns de ces hommes et femmes que j’estime, qui n’ont pas été dupés et qui se sont prononcés en contre la propagande gouvernementale, car un jour on les reconnaîtra pour avoir été vigilants et on les réhabilitera. Reste à savoir qui est ce : ON !

Donc je ne vous parlerai pas de ces menteurs et manipulateurs qui ont d’abord affirmé que les masques ne servaient à rien parce qu’ils n’en avaient pas, pour ensuite les rendre obligatoires même dans la rue, même quand il n’y a personne, et si on les écoutait aussi chez soi, dans le lit, avec la distance physique (qu’ils appellent sociale par erreur). Je ne vous parlerai pas de ces mensonges répétés à longueur d’apparition à la télé, du genre des contaminés toutes les secondes, et des 400000 morts que l’on aurait eu si les modernes Zorro n’étaient pas là pour nous garder de la vilaine bêbête. Ni de ces déclarations à l’emporte-pièce pour mettre en avant une terrible mauvaise nouvelle, et dire quelques mots plus loin que finalement il y a aussi une bonne nouvelle.

Et naturellement, je ne citerai personne, pour les mêmes raisons bien que l’envie me démange.

Le comité scientifique, vous avez bien dit ‘scientifique’ ?

« La maladie est un sujet trop sérieux pour le confier à des médecins… »

Vous avez dit : « Scientifique ! ».

Voici un mot galvaudé et complètement dévalué depuis que la publicité et le mauvais marketing s’en sont emparés. L’efficacité de mon dentifrice est « scientifiquement prouvée », « Mon nouvel aspirateur aspire mieux que tous les autres, c’est scientifiquement prouvé »… ou encore : « Ce médicament soigne 99,9 % des gens » (on ne demande bien ce qu’il a pu faire pour rater les 0,1 % restant). Nous avons des émissions de télé soi-disant scientifiques ou le mot science est répété des centaines de fois au cas où nous aurions oublié le sérieux de l’émission que nous regardons…etc.

Avec le virus nous avons hérité d’un comité scientifique composé comme il se doit de médecins. Mais posons-nous la question ? Certes, nous avons besoin de médecins quand nous sommes malades, mais en quoi la lutte contre un méchant virus doit-elle être traitée par des médecins déguisés en scientifiques ? Quand une maladie n’a pas de médicaments pour être soignée (quoique… il y en a mais c’est un autre chapitre de l’histoire) les questions sont : que peut-on faire ? Qui doit le faire ? Et comment s’en sortir ? Est-ce encore un problème strictement médical, ou ne vaut-il pas mieux élargir le sujet en englobant l’environnement de la maladie.

Gérer une maladie n’est pas la guérir, et quand on ne peut pas guérir parce qu’on ne sait pas, a-ton besoin de médecins ? De généralistes oui, on en a toujours besoin car ce sont des gens au bon sens évident, souvent proches des malades, ayant une vraie envie de guérir leurs patients, mais de médecins fonctionnaires d’Etat, qui ne voient plus de malades de longue date, non ! Ils sont comme ces capitaines de gros paquebots : ils ne voient plus la mer, et se guident à l’aide d’instruments savants, à coups de prévisions et de modèles mathématiques foireux ! Et l’exécutif, qui comme son nom l’indique, est là pour exécuter n’a pas besoin de leur conseil, car c’est à lui de décider.

Pour avoir un extrait plus long ( de 20 pages ).

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